L’AMOUR FRATERNEL

 “Dieu a composé le corps en donnant plus d’honneur à ce qui en manque, afin qu’il n’y ai pas de division dans le corps, mais que les membres aient un commun souci les uns des autres. Si un membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est glorifié, tous les membres partagent sa joie.

 

Or vous êtes le corps du Christ et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. Et ceux que Dieu a disposés dans l’Église sont, premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des hommes chargés de l’enseignement ; vient ensuite le don des miracles, puis de guérison, d’assistance, de direction, et le don de parler en langues. Tous sont-ils des apôtres? Tous prophètes? Tous enseignent-ils? Tous font-ils des miracles? Tous ont-ils le don de guérison? Tous parlent-ils en langues? Tous interprètent-ils? Ayez pour ambition les dons les meilleurs. Et de plus, je vais vous indiquer une voie infiniment supérieure.

 

L’amour fraternel.

 

Quand je parlerais en langues, celle des hommes et celle des anges, s’il me manque l’amour, je suis un métal qui résonne, une cymbale retentissante.

 

Quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et de toute la connaissance, quand j’aurais la foi la plus totale, celle qui transporte les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

 

Quand je distribuerais tous mes biens aux affamés, quand je livrerais mon corps aux flammes, s’il me manque l’amour, je n’y gagne rien.

 

L’amour prend patience, l’amour rend service, il ne jalouse pas, il ne plastronne pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de laid, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il n’entretient pas de rancune, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il trouve sa joie dans la vérité.

 

Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.

 

L’amour ne disparaît jamais.

 

Les prophéties? Elles seront abolies. Les langues? Elles prendront fin. La connaissance? Elle sera abolie. Car notre connaissance est limitée et limitée notre prophétie. Mais quand viendra la perfection, ce qui est limité sera aboli.

 

Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Devenu homme, j’ai mis fin à ce qui était propre à l’enfant.

 

A présent, nous voyons dans un miroir et de façon confuse, mais, ce sera face à face.

 

A présent, ma connaissance est limitée, alors je connaîtrai comme je suis connu.

 

Maintenant, donc ces trois-là demeurent, la foi, l’espérance et l’amour, mais l’amour est le plus grand.

 

 l'apôtre Paul, dans le premier Épître aux Corinthiens.

 

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